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Massimo Furlan mêle avec beaucoup d’ingéniosité l’humour, la réflexion et les émotions.
On navigue entre rire et nostalgie.
Lionel Chiuch, La Tribune de Genève Avec le même amour que celui qu’il a éprouvé enfant devant l’événement, Massimo Furlan fait revivre les artistes qui, en 1973, s’affrontèrent lors du concours de l’Eurovison. Prêtant son corps et sa voix aussi bien à Cliff Richard qu’à Patrick Juvet, il nous plonge en live dans « Le » cérémonial télévisuel des seventies. Par le procédé du re-enactement ou travail de reconstitution, il colle au plus près l’événement. Il en explore les impensés, les oublis et en propose de nouvelles interprétations. À la fois fidèle et burlesque, joueuse et généreuse, sa démarche crée un comique irrésistible et ouvre le champ d’une vaste réflexion sur la mémoire, les idoles et la culture pop.
dramaturgie : Claire de Ribaupierre / avec : Anne Delahaye, Stéphane Vecchione, Massimo Furlan, Thomas Hempler / intervenants : Marc Augé, Serge Margel,
Bastien Gallet / production : Numéro23Prod / coproduction : Festival d’Avignon, Arsenic Lausanne, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg,
Théâtre de la Cité internationale – Paris, La Bâtie – Festival de Genève, Gessnerallee Zürich, Kaserne Bâle, Pour-cent culturel Migros / durée : 1 h 20
www.massimofurlan.com |
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Perrine Valli mêle avec brio, les disciplines. […]
On sort de là comblé par tant d’évidence poétique. Lionel Chiuch, La Tribune de Genève Sous la forme d’un duo « danse » et « voix », dans une scénographie qui tient également de l’installation plastique, Perrine Valli et sa complice Jennifer Bonn s’emparent du difficile thème de l’amour à vendre. Ensemble, elles questionnent le corps prostitué au carrefour des espaces, des postures et des différentes limites qui le contraignent. Sans pathos ni fioritures, les deux jeunes femmes nous content ainsi l’attente, les errances nocturnes, rythmées par la lumière des phares, le dévoilement des corps vers la nudité, leurs frôlements et leurs entrechoquements… Une performance dont la sobriété, l’intelligence rare et l’extrême délicatesse nous offrent de vivre une expérience d’une intensité et d’une beauté renversantes.
avec : Jennifer Bonn, Perrine Valli / production : Association Sam-Hester / coproduction : Festival Faits d’Hiver, Théâtre de l’Usine
/ durée : 1 h
www.perrinevalli.fr |
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François Gremaud ne cesse d’étonner avec ces
petits bijoux d’incongruité. Marie-Pierre Genecand, Le Temps, Sortir Où l’on découvre comment des actions aussi absurdes que faire du lancer de sapins de noël, nager la brasse à plat ventre sur une table ou chanter Pierre Bachelet avec une voix étrange, peuvent soudainement prendre une toute autre signification. Où l’on entrevoit comment jouer une même scène à l’écran, sans pourtant partager ni le même espace, ni les mêmes actions, ni la même temporalité. KKQQ, c’est l’aventure d’une expérience hors norme à la fois utopique, oulipienne et dadaïste, une performance singu-lière où virtuosité technique, poésie loufoque et humour décapant s’allient pour créer un formidable ovni théâtral.
concept : François Gremaud / création collective : Michèle Gurtner, Tiphanie Bovay-Klameth et François Gremaud /
interprétation : Tiphanie Bovay-Klameth, François Gremaud et Julie Cloux / lumière : Jonas Bühler / écriture du logiciel, vidéo :
Filippo Gonteri / direction technique : Manuel Ducosson / administration : Michaël Monney / diffusion : Tutu Production
www.tutuproduction.com / coproduction : 2b company, Arsenic, Les Urbaines, PRAIRIE - Modèle de coproduction du Pour-cent culturel Migros en
faveur de compagnies théâtrales innovantes suisses / soutiens : Ville de Lausanne, Canton de Vaud, Loterie Romande, Ernst Göhner Stiftung,
Artephila Stiftung, CORODIS / remerciements au Théâtre Sévelin 36, à Jo Monney / durée : 45 min
www.2bcompany.ch |
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15 h -
« Continuant son exploration des nouvelles icônes que nous offre la société de consommation, Yan Duyvendak, vêtements militaires et mitrailleuse au poing, s'incarne en un personnage de jeu vidéo. Mélangeant différents niveaux de réalité, il passe imperceptiblement du rôle du joueur à celui du soldat sur l'écran pour finir en véritable soldat. Lorsque les mots de celui qui se trouve devant sa console de jeu deviennent ceux d'un soldat pris de panique sur le champ de bataille, lorsque les images du jeu sont rapportées par le soldat Duyvendak comme une réalité militaire, lorsque le langage informatique croise le verbe guerrier, un vertige nauséeux s'installe. Questionnant le lien entre représentation de la violence et violence réelle, l'artiste dénonce dans un même geste l'impossible légèreté des jeux de guerre et la terreur de la réalité qui les a inspirés.
performance Yan Duyvendak / mise en scène Imanol Atorrasagasti / dramaturgie Nicole Borgeat / diffusion et administration
Morris Mendi, Nataly Sugnaux-Hernandez / production Dreams Come True, Genève / coproduction Centre pour l’Image Contemporaine
Saint-Gervais Genève ; Fonds Régional d’Art Contemporain Alsace Selestat ; Fonds Cantonal d’Art Contemporain Genève (FCAC) ; namics Sankt-Gallen
/ contact Nataly Sugnaux Hernandez / info@duyvendak.com
Spectacle en déambulation dans les salles du Musée (réservation impérative) www.duyvendak.com |
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à partir de 16 h 30
«"Pablo, Miro, Picasso...
Qui s'en passe? qui s'en lasse? Ouah, ouaah, ouaaaah! Ouah, Picasso, sur mon île, Si beau Pablo" En interprétant a cappella des chansons populaires qui discourent sur l'art, Yan Duyvendak s'interroge avec une ironie qui le caractérise sur le rôle de l'artiste aujourd'hui. Respectant les tempos des chansons comme si les instrumentations étaient présentes, jouant sur la gêne des temps morts, dépouillant la mise en scène de tout artifice, il réussit le tour de force de mettre à nu notre vision en s'incluant lui-même dans cette réflexion: "T'aurais voulu être un artiste pour pouvoir te trouver beau sur un grand écran en couleur..." chante-t-il joyeusement. » Nicole Borgeat « Yan Duyvendak chante une série de chansons populaires existantes qui parlent de l’art. Il les chante a cappella. La performance propose un double portrait en négatif : décontextualisés, les textes des chansons donnent à entendre l’image que la chanson populaire s’est faite de l’artiste (l’artiste inspiré, torturé, transporté) ; simultanément le performeur donne à voir, par le fait même de chanter ce modèle, qu’il n’est pas cet artiste-là. »
performance Yan Duyvendak / en collaboration avec Imanol Atorrasagasti
diffusion et administration Morris Mendi, Nataly Sugnaux-Hernandez
production Dreams Come True, Genève
coproduction Centre pour l’Image Contemporaine (sgg*) Saint-Gervais Genève
contact Nataly Sugnaux Hernandez / info@duyvendak.com
www.duyvendak.com |
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« Continuant son exploration des relations entre le spectacle vivant et le cinéma, Yan Duyvendak investigue avec Self-service les rapports du texte et de l'image :
comment le texte invente-t-il les images ? Quoi, des images ou des textes, engendre le sens ? Comment le sens se réinvente-t-il lors d'assemblages hétérogènes, ironiques,
voire comiques ? Loin de la démonstration attendue d'une préséance du textuel sur le visuel, la performance nous entraîne vers des fictions qui paraissent se démultiplier
jusqu'au vertige. Ces « voix off », par définition destinées au hors champ, investissent singulièrement le champ, s'incarnent dans la figure de l'artiste, deviennent « contes »
et créent une singulière intimité avec les personnages et lieux que l'on visite. Il y a du bonheur à se laisser berner. Il y a du bonheur à se laisser emporter. »
Nicole Borgeat « La performance se base sur un principe formel : décaler les voix off des images d’extraits de films. Il en résulte un jeu poétique, où les sens se mettent en éveil et la condition humaine est montrée, comme en creux. »
performance Yan Duyvendak / mise en scène Imanol Atorrasagasti /
dramaturgie Nicole Borgeat /
diffusion et administration Morris Mendi, Nataly Sugnaux-Hernandez /
production Dreams Come True, Genève /
coproduction Centre pour l’Image Contemporaine (sgg*) Saint-Gervais Genève ; Fonds d’Art Contemporain de la Ville de Genève (Fmac) ; La nuit de la science, Musée
d’histoire des sciences de la Ville de Genève /
contact Nataly Sugnaux Hernandez / info@duyvendak.com
www.duyvendak.com |
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(for fifteen minutes)
« Peut-on être "l’élu" pendant quinze minutes ? Le temps d’un film, chacun se projetant dans un superhéros ou dans un autre, nous donne l'illusion d'être
ce que nous ne serons jamais ; nous fait traverser des univers secrets et inconnus ; nous révèle à nous-mêmes dans de salutaires catharsis.
Que reste-t-il une fois que la toile redevient blanche ? Que la lumière du projecteur s'est éteinte ? Une fois que Batman, James Bond, ou « Neo, the One » ont disparu ?
"My name is Neo (for fifteen minutes)" a pour projet de confronter un film où action et science-fiction se mélangent dans un tourbillon d’effets spéciaux avec la
physicalité brute d’un être humain. »
Nicole Borgeat
Yan Duyvendak / mise en scène Imanol Atorrasagasti / en collaboration avec Nicole Borgeat / diffusion et administration
Morris Mendi, Nataly Sugnaux-Hernandez / production Dreams Come True, Genève
coproduction Centre pour l’Image Contemporaine (sgg*) Saint-Gervais Genève / contact Nataly Sugnaux Hernandez / info@duyvendak.com /
www.duyvendak.com |
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[…] Pensées, représentations iconiques et actions scéniques se partagent entre gravité et légèreté, surface et profondeur, mélancolie et désir […] Virtuose.
Bertrand Tappolet, Le Courrier Elle mange lascivement du pop corn, pousse de terribles grognements de tigre, ou bien encore, danse sur Giselle. La chorégraphe et danseuse Marie-Caroline Hominal se rit de notre désœuvrement de spectateur. Tour à tour, elle nous provoque, nous étonne et nous amuse. Peuplant sa solitude d’amis imaginaires, elle donne voix à quatre personnages drolatiques, avec lesquels elle converse par le biais de micros qui transforment sa voix : diplômé d’Harvard, phobique de la scène, amant des lundis soirs ou « addict » aux médicaments, ces amis désincarnés habitent la performance avec insolence et exubérance. Ce singulier « quintet » contrarie nos attentes autant qu’il alimente nos fantasmes.
conception, chorégraphie et interprétation : Marie-Caroline Hominal / production : MadMoiselle MCH-Genève / coproduction :
Théâtre de l’Usine, Centre chorégraphique national de Franche-Comté – Belfort dans le cadre des résidences décentralisées, éviDanse 2009/2012
& Reso-Réseau Danse Suisse – Fonds des programmateurs (Théâtre de l’Usine, Festival Printemps de Sévelin, éviDanse, le Festival, Tanzhaus & Theaterhaus
Gessnerallee Zürich) / durée : 50 min
www.madmoisellemch.com |
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GINA est une comédie intime, givrée, c’est-à-dire époustouflante.
Anna Hohler, Mouvement.net Eugénie Rebetez s’invite à La Comédie avec un époustouflant « one woman show » raconté avec le corps. Dans une proposition qui entremêle danse, chant et humour, elle nous entraine, de l’intimité de sa chambre de jeune femme jusque sous le feu des projecteurs. Elle est pour nous « Gina », celle-là qui n’est pas encore « Lollobrigida », qui vient du Jura et est en passe de devenir une sublimissime « fat swiss diva ». Opulente jeune femme en petite robe noire et trompette, clown tendre, ballerine virtuose, Gina est un personnage aux multiples facettes. Belle, extravagante et impudique, elle possède également l’art insigne de nous faire passer de la mélancolie la plus poignante à l’euphorie la plus extrême.
conception, chorégraphie, textes et interprétation : Eugénie Rebetez / production : Verein Eugénie Rebetez / coproduction :
Theaterhaus Gessnerallee Zürich / durée : 55 min
www.eugenierebetez.com |
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10 h - 11 h -
En 1966, dans la presse et dans les ciné-clubs helvétiques, on parlait avec une certaine ironie du cinéma suisse pour se plaindre de son inexistence. Dans un tel contexte, ils étaient peu à penser qu’un cinéma national, parlant des Suisses et de la Suisse en montrant l’envers du décor plutôt que les panoramas alpestres, pourrait obtenir une audience internationale. Ce documentaire est donc un incontournable qui retrace avec brio, de la fin des années 1960 jusqu’à nos jours, une très belle histoire, ou comment un autre cinéma suisse est né et a su cultiver sa personnalité, en assumant une forme d’insolence, de liberté et de légèreté. La Suisse à la conquête du monde (du cinéma) en quelque sorte !
Documentaire franco-suisse d’Emmanuel Barnault / avec la collaboration de Jean Gili (2011 – 52 min) / Production CLC, diffusion Ciné Cinéma, TSR
www.lemelies.com |
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11 h -
Programme de six courts métrages (à partir de 4 ans)
La Main de l’ours de Marina Rosset (2008 – 4’)
Pink Nanuh de Jeanine Reuteman (2009 – 6’) Les Voltigeurs d’Isabelle Favez (2003 – 5’50’’) Le petit manchot qui voulait une glace de Samuel et Frédéric Guillaume(1998 – 10’) Le Chat caméléon d’Ernest Ansorge (1975 – 12’) Bonne journée, monsieur M. de Samuel et Frédéric Guillaume (1999 – 6’) |
20 h – Lettre à Freddy BuacheÀ l’occasion de son cinq-centième anniversaire, la ville de Lausanne avait passé commande d’un film à Jean-Luc Godard. Bien évidemment Godard ne livrera pas l’objet attendu (à savoir une œuvre à la gloire de la ville) mais une allégorie sous forme de « lettre » adressée à son ami Freddy Buache, journaliste et critique de cinéma qui dirigeait alors la Cinémathèque suisse. |
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suivi de
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suivi de
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15 h -
« Continuant son exploration des nouvelles icônes que nous offre la société de consommation, Yan Duyvendak, vêtements militaires et mitrailleuse au poing, s'incarne en un personnage de jeu vidéo. Mélangeant différents niveaux de réalité, il passe imperceptiblement du rôle du joueur à celui du soldat sur l'écran pour finir en véritable soldat. Lorsque les mots de celui qui se trouve devant sa console de jeu deviennent ceux d'un soldat pris de panique sur le champ de bataille, lorsque les images du jeu sont rapportées par le soldat Duyvendak comme une réalité militaire, lorsque le langage informatique croise le verbe guerrier, un vertige nauséeux s'installe. Questionnant le lien entre représentation de la violence et violence réelle, l'artiste dénonce dans un même geste l'impossible légèreté des jeux de guerre et la terreur de la réalité qui les a inspirés.
performance Yan Duyvendak / mise en scène Imanol Atorrasagasti / dramaturgie Nicole Borgeat / diffusion et administration
Morris Mendi, Nataly Sugnaux-Hernandez / production Dreams Come True, Genève / coproduction Centre pour l’Image Contemporaine
saint-Gervais Genève ; Fonds Régional d’Art Contemporain Alsace Selestat ; Fonds Cantonal d’Art Contemporain Genève (FCAC) ; namics Sankt-Gallen
/ contact Nataly Sugnaux Hernandez / info@duyvendak.com
Spectacle en déambulation dans les salles du Musée (réservation impérative) www.duyvendak.com |
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à partir de 16 h 30
«"Pablo, Miro, Picasso...
Qui s'en passe? qui s'en lasse? Ouah, ouaah, ouaaaah! Ouah, Picasso, sur mon île, Si beau Pablo" En interprétant a cappella des chansons populaires qui discourent sur l'art, Yan Duyvendak s'interroge avec une ironie qui le caractérise sur le rôle de l'artiste aujourd'hui. Respectant les tempos des chansons comme si les instrumentations étaient présentes, jouant sur la gêne des temps morts, dépouillant la mise en scène de tout artifice, il réussit le tour de force de mettre à nu notre vision en s'incluant lui-même dans cette réflexion: "T'aurais voulu être un artiste pour pouvoir te trouver beau sur un grand écran en couleur..." chante-t-il joyeusement. » Nicole Borgeat « Yan Duyvendak chante une série de chansons populaires existantes qui parlent de l’art. Il les chante a cappella. La performance propose un double portrait en négatif : décontextualisés, les textes des chansons donnent à entendre l’image que la chanson populaire s’est faite de l’artiste (l’artiste inspiré, torturé, transporté) ; simultanément le performeur donne à voir, par le fait même de chanter ce modèle, qu’il n’est pas cet artiste-là. »
performance Yan Duyvendak / en collaboration avec Imanol Atorrasagasti
diffusion et administration Morris Mendi, Nataly Sugnaux-Hernandez
production Dreams Come True, Genève
coproduction Centre pour l’Image Contemporaine (sgg*) Saint-Gervais Genève
contact Nataly Sugnaux Hernandez / info@duyvendak.com
www.duyvendak.com |
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« Continuant son exploration des relations entre le spectacle vivant et le cinéma, Yan Duyvendak investigue avec Self-service les rapports du texte et de l'image :
comment le texte invente-t-il les images ? Quoi, des images ou des textes, engendre le sens ? Comment le sens se réinvente-t-il lors d'assemblages hétérogènes, ironiques,
voire comiques ? Loin de la démonstration attendue d'une préséance du textuel sur le visuel, la performance nous entraîne vers des fictions qui paraissent se démultiplier
jusqu'au vertige. Ces « voix off », par définition destinées au hors champ, investissent singulièrement le champ, s'incarnent dans la figure de l'artiste, deviennent « contes »
et créent une singulière intimité avec les personnages et lieux que l'on visite. Il y a du bonheur à se laisser berner. Il y a du bonheur à se laisser emporter. »
Nicole Borgeat « La performance se base sur un principe formel : décaler les voix off des images d’extraits de films. Il en résulte un jeu poétique, où les sens se mettent en éveil et la condition humaine est montrée, comme en creux. »
performance Yan Duyvendak / mise en scène Imanol Atorrasagasti /
dramaturgie Nicole Borgeat /
diffusion et administration orris Mendi, Nataly Sugnaux-Hernandez /
production Dreams Come True, Genève /
coproduction Centre pour l’Image Contemporaine (sgg*) Saint-Gervais Genève ; Fonds d’Art Contemporain de la Ville de Genève (Fmac) ; La nuit de la science,
Musée d’histoire des sciences de la Ville de Genève /
contact Nataly Sugnaux Hernandez / info@duyvendak.com
www.duyvendak.com |
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(for fifteen minutes)
« Peut-on être "l’élu" pendant quinze minutes ? Le temps d’un film, chacun se projetant dans un superhéros ou dans un autre, nous donne l'illusion d'être
ce que nous ne serons jamais ; nous fait traverser des univers secrets et inconnus ; nous révèle à nous-mêmes dans de salutaires catharsis.
Que reste-t-il une fois que la toile redevient blanche ? Que la lumière du projecteur s'est éteinte ? Une fois que Batman, James Bond, ou « Neo, the One » ont disparu ?
"My name is Neo (for fifteen minutes)" a pour projet de confronter un film où action et science-fiction se mélangent dans un tourbillon d’effets spéciaux avec la
physicalité brute d’un être humain. »
Nicole Borgeat
Yan Duyvendak / mise en scène Imanol Atorrasagasti / en collaboration avec Nicole Borgeat / diffusion et administration
Morris Mendi, Nataly Sugnaux-Hernande / production Dreams Come True, Genève
coproduction Centre pour l’Image Contemporaine (sgg*) Saint-Gervais Genève / contact Nataly Sugnaux Hernandez / info@duyvendak.com
www.duyvendak.com |
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Après la présentation de quelques-unes de ses performances au Musée d’Art Moderne, nous vous proposons de retrouver Yan Duyvendak pour une rencontre autour de son travail. Yan Duyvendak a reçu trois fois le « Swiss Art Award », (2002, 2003, 2004), le prix « Namics Kunstpreis für Neue Medien » (2004) ainsi que le « Network Kulturpreis » (2006), entre autres. Il a bénéficié de plusieurs résidences, allant de la Cité des Arts à Paris, en passant par l’atelier Schönhauser à Berlin (fonds cantonal d’art contemporain, Genève) jusqu’au Swiss Artistic Studio au Caire de Pro Helvetia (2007, 2008, 2009). En 2010, il a reçu le prix Meret Oppenheim. Il enseigne la performance à la Haute École d’Art et Design de Genève. |
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La Comédie de Saint-Étienne, Centre dramatique national, est une institution théâtrale entièrement animée par l’énergie de la création. Elle produit des spectacles de renommée nationale et internationale.
Créée par Jean Dasté il y a plus de 60 ans, La Comédie fut pionnière de la décentralisation dramatique française. Dirigée depuis janvier 2011 par le plus jeune des directeurs de CDN, Arnaud Meunier, qui y développe un nouveau projet, où la création et la transmission sont intimement liées.
À ses côtés, une compagnie associée, Tire pas la nappe, un ensemble artistique avec des auteurs, metteurs en scène, comédiens, proposent un théâtre d’aujourd’hui et de demain. Tous partagent l’idée d’un théâtre de recherche, mais aussi de plaisir et de convivialité.
La Comédie est un lieu de réflexion, d’innovation, mais aussi de fête et de surprise !
La programmation se veut ouverte à des équipes connues nationalement et internationalement, où des grands metteurs en scène et des comédiens de renom côtoient des compagnies émergentes. La Comédie est aussi le théâtre de tous les publics, avec de nouvelles propositions en direction des plus jeunes, des familles, et une politique tarifaire adaptée à tous (avec notamment la création d’un tarif solidaire).
Dotée de trois salles — le Théâtre Jean Dasté (700 places), L’Usine (120 places) et le Théâtre René Lesage (49 places) — elle développe aussi une politique de théâtre itinérant, en milieu rural et dans les quartiers stéphanois.
C’est aussi l’une des onze écoles supérieures d’Art dramatique qui forment les artistes de demain.
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Tarifs : • Carte 3 ou 5 fauteuils* Plein tarif La carte 5 fauteuils : 65 € soit 13 € la place La carte 3 fauteuils : 45 € soit 15 € la place Tarif réduit (CE, Groupes à partir de 10 personnes, collectivités) La carte 5 fauteuils : 55 € soit 11 € la place La carte 3 fauteuils : 39 € soit 13 € la place Tarif demandeur d’emploi* et moins de 30 ans (*carte strictement nominative) La carte 5 fauteuils : 40 € soit 8 € la place La carte 3 fauteuils : 24 € soit 8 € la place * Possibilité de venir accompagné • Les places à l’unité Plein tarif : 20 € Tarif réduit : 15 € (groupe de 10, CE, abonnés Opéra Théâtre de Saint-Étienne, possesseur de la carte Fil good, carte de fidélité de La Ruelle (Chok Théâtre et Théâtre Le Verso), adhérents FNAC, Cézam, Amis du Musée d’Art Moderne, cinéma Le Méliès, Canalce) Tarif moins de 30 ans, demandeur d’emploi : 11 € Tarif solidaire : 5 € (RSA, étudiant boursier, quotient familial < 700 €) • Carte M’RA, chèque culture et Sainté Pass 16/25 ans acceptés |
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Le Fil, première SMAC à avoir ouvert ses portes dans le département de la Loire, est un véritable espace de diffusion équipé de deux salles : une grande, à gradins modulables accueillant jusqu’à 1200 personnes,
et un bar-club de 300 places. Plus de 100 concerts sont proposés par saison.
C’est également un espace de création (avec trois studios dédiés aux résidences d’artistes, à la préparation à l’enregistrement, aux captations) et un espace de résidences artistiques (qu’elles soient en studio ou scéniques), d’accompagnement pédagogique et de formation. De par sa capacité d’accueil et son volume d’activités, Le Fil occupe le rang de plus grande SMAC en région Rhône-Alpes et se place parmi les 5 premières SMAC de France. |
Tarifs : Tarif en prévente : plein 12 € / réduit 10 € Tarif sur place : plein 15 € / réduit 12 € Soirée accessible Sainté Pass 16/25 ans Tarif spécial : 8 € (abonnés du Fil (Filgood), du cinéma Le Méliès, du cinéma Le France, de La Comédie de Saint-Étienne et aux étudiants de l’École nationale supérieure d’Architecture et de l’École supérieure d’Art et Design). |
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Le Méliès est depuis 1983 un cinéma indépendant « Art et Essai – Recherche » au coeur de la ville de Saint-Étienne. Il développe un véritable projet culturel autour du cinéma : défense des films d’auteurs,
programmation d’un cinéma d’innovation et de découverte, ancré dans les problématiques contemporaines.
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Tarifs : Pass cinéma festival : 30 € Hors Pass : tarifs habituels |
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Les salariés de l’association, rejoints
par plusieurs professionnels du cinéma ont ensemble créé une Société
Coopérative d’Intérêts Collectifs (SCIC) : Les 3C (Centre Culturel Cinématographique), qui permet de regrouper toutes les catégories
de personnes qui peuvent être désireuses de voir cette salle de cinéma pas
comme les autres, poursuivre sa route : spectateurs, partenaires, artistes, collectivités publiques...
À travers cette démarche, l’ambition du France est de continuer à défendre le cinéma d’Art & d’Essai à
Saint-Étienne, poursuivre les missions d’éducation à l’image sous toutes ses formes, actualiser la philosophie historique
de l’association dans le contexte de l’économie sociale et solidaire, fédérer non seulement
les passionnés, les cinéphiles, les bénévoles, les militants, les spectateurs, mais aussi les structures associatives,
culturelles, les collectivités territoriales, le monde de l’éducation dans un projet commun,
s’inscrire dans une politique culturelle territoriale cohérente.
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Tarifs : Pass cinéma festival : 30 € Hors Pass : tarifs habituels |
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La cinémathèque de Saint-Étienne est un service municipal fondée en 1922 et dédiée à la mémoire du cinéma ligérien. Elle est située à la médiathèque de Tarentaize.
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Entrée libre |
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Le Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne Métropole propose une programmation d’expositions d’art contemporain et rassemble une collection de 19 000 peintures, sculptures, dessins, photographies et design du
XIXe au XXIe siècle, faisant de cette institution un musée de réputation internationale. Conçu par l’architecte Didier Guichard et inauguré le 10 décembre 1987, le bâtiment, avec ses 4000 m2
d’espaces d’exposition lumineux, est un espace de vie, d’échange, de formation, à l’image de l’exceptionnelle collection. Cette politique d’enrichissement se poursuit aujourd’hui avec des achats représentatifs
des grands courants de la création contemporaine comme les oeuvres de Jan Fabre, Kimsooja, Orlan ou Michelangelo Pistoletto acquises récemment. Depuis 2001, le Musée constitue également une collection emblématique
de design, qui compte à ce jour 2000 pièces.
Aujourd’hui, trois fois par an (en février, en mai et à l’automne), afin de refléter l’effervescence de la scène de l’art contemporain, le Musée renouvelle l’accrochage de l’ensemble de ses salles. Il présente ainsi chaque année une douzaine d’expositions temporaires importantes d’artistes contemporains reconnus (Gilbert & George, Georg Baselitz, Antony Gormley…), de jeunes créateurs (avec la programmation Local Line qui met en avant le travail des artistes stéphanois), de mouvements artistiques fondateurs ou de courants artistiques actuels. Une sélection thématique d’oeuvres de la collection vient trouver sa place dans ce foisonnement de propositions. |
Tarifs : 3 € : tarif unique (performances) |
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Installée depuis la rentrée 2009 sur le site de l’ancienne manufacture d’armes de la ville, l’ESADSE bénéfi cie désormais d’un environnement unique en France. Occupant deux grands bâtiments industriels du
XIXe siècle, réhabilités avec élégance et fonctionnalité, et un bâtiment contemporain audacieux, la Platine, qui réunit les équipements partagés avec la Cité du design (un auditorium, trois salles de
séminaires, deux salles d’exposition, une médiathèque et une matériauthèque, un restaurant), l’ESADSE est au coeur d’un projet ambitieux de développement du territoire, de recherche et d’innovation qui croise
les champs artistique, culturel et économique. Au sein de la Cité du design, plateforme dédiée au design envisagé comme vecteur de mutations sociales et de dynamiques économiques, l’ESADSE porte à la fois
l’exigence artistique et la dimension de l’enseignement supérieur, à travers une o re de formation et de recherche structurée autour de deux axes : l’art et le design.
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Entrée libre |
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Ancienne rubanerie réhabilitée en plein centre ville, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Étienne (ENSASE) est un établissement d’enseignement supérieur sous la tutelle du ministère de la Culture et de
la Communication, appartenant au réseau des 20 écoles d’architecture françaises.
L’ENSASE a pour mission première la formation initiale des architectes. En complément de la fonction d’enseignement, elle a pour objectif de favoriser la diffusion de la culture architecturale et urbaine en direction du grand public et mène déjà dans ce sens des actions culturelles (Expositions, conférences, publications, ateliers de sensibilisation pour les scolaires...). L’architecture participe de notre cadre de vie quotidien, elle est une seconde peau qui nous protège, accueille nos familles et nos amis, abrite nos instants de vie. L’architecture est donc une nécessité pour chacun. C’est dans ce sens que l’ENSASE défend l’idée d’une « architecture pour tous ». |
Entrée libre |